Rodez à la une de la presse française

Le Point

Rodez, l'une des villes de France où l'on vit le mieux...(janvier 2003)

Ces places d'honneur obtenues sont une nouvelle fois confirmées par classement annuel "Où vit-on le mieux en France", publié par le magazine Le Point dans son n° du 10 janvier 2003. L'agglomération de Rodez y figure à une brillante 12ème place au classement général du tableau d'honneur des 100 plus grandes villes de France (toutes catégories confondues) et au 1er rang des villes de moins de 80 000 habitants.

Une performance constante depuis plus de 10 ans qui fait de Rodez une ville aujourd'hui reconnue et fort enviée, parce que porteuse d'avenir pour tout un département. Dommage que cette performance reste trop souvent ignorée de certains aveyronnais !

Rodez, dans la cour des grandes villes (article du 28/10/2004)

«La surconcentration urbaine, notamment à Toulouse, a généré un phénomène que je qualifierais de géante rouge, affirme Marc Censi, maire de Rodez depuis 1983. Des cités comme Albi, Foix, Auch et Montauban sont devenues des villes sous dépendance. Il fallait tout faire pour éviter que Rodez ne subisse le même sort. » Président de la communauté d'agglomération du Grand Rodez, il a entrepris de moderniser sa ville à marche forcée... >>> lire l'article du Point


La cathédrale de Rodez, vue du pont de Bourran et son nouveau quartier


L'Express (février 2000 et septembre 2003)

Aveyron : l'un des départements les plus heureux de France...

De ce point de vue, l'enquête réalisée en février 2000 par le magazine l'Express, intitulée : "Les départements les plus heureux de France" ne faisait d'ailleurs que confirmer cet indiscutable renouveau et les atouts de Rodez et du département de l'Aveyron pour les années futures.

Les chantiers de Rodez...

Dans son n° de septembre 2003, le magazine l'Express consacre sa une à l'agglomération de Rodez : "Les chantiers de Rodez" ainsi que 6 pages spéciales où sont rappelés les projets de l'agglomération conduite par son président Marc Censi.


L'Entreprise (groupe Expansion)

Rodez, en tête des villes françaises les plus dynamique et attractive pour les entreprises (novembre 2002 et 2003)

Classée 1ère dans la catégorie des villes de moins de 50 000 habitants en 1992, Rodez est régulièrement restée classée depuis lors parmi les villes en tête dans ce domaine (3ème en 1994, 4ème en 1995, 2ème en 1996). Classée dans la catégorie des villes de 50 000 h à 100 000 h lors des derniers classements, Rodez figure à une fort honorable 6ème place en 1999 et 8ème place en 2000 aux côtés de villes comme : Compiègne, Beauvais, Quimper, Cholet, Laval, Lannion, Narbonne, Aurillac, Albi...

Dans ses éditions de novembre 2001 et 2002, Rodez apparaît une nouvelle fois en bonne place (5ème rang au classement général). Rodez figure même à la 1ère place au niveau de la matière grise et de l'offre immobilière et à une 3ème place pour la qualité de la vie, mais aussi pour ses relations avec les entreprises et les médias. Dans ce classement, Rodez est pénalisé par la médiocrité de sa desserte (routière et ferroviaire) et l'absence de site Internet propre ; seule l'agglomération du Grand Rodez disposant d'un site : http://www.grandrodez.com.

Dans ces conditions, on ne peut que se féliciter de la constance et de la reconnaissance médiatique de l'excellence de l'agglomération de Rodez, preuve s'il en est de son dynamisme persistant.

Dans les catégories supérieures figurent au palmarés, d'une part (+ 200 000 h) : Toulouse, Strasbourg, Montpellier, Angers, Rennes, Nantes, ... et d'autre part (+ 100 000 h à 200 000 h) : Vannes, La Rochelle, Chambéry, Colmar, Poitiers, Annecy... Rien que du beau monde !

Rodez, parmi les villes les mieux préparées de France pour le XXIème siècle (juin 2000)

Dans son dernier numéro de juin 2000, le magazine L'Entreprise consacre une nouvelle fois Rodez qui reste la référence pour beaucoup d'agglomération françaises de sa catégorie. Ainsi, Rodez figure parmi les villes françaises qui ont le mieux préparé le XXIème siècle.

Au classement général français, toutes catégories confondues, des villes chéries des patrons, Rodez se classe à la 6ème place, derrière (par ordre décroissant) : Vannes (le vainqueur), Angers, Cholet, Toulouse, Montpellier. Mais devant dans l'ordre : Arras, Rennes, Chalons-sur-Saône, Compiègne, Strasbourg, Cambrai et Quimper.

Encore une belle performance à l'actif de Rodez !


Vue du nouveau quartier de Bourran

Les Echos (mars 2001)

Le Grand Rodez ambitionne de devenir une véritable métropole d'équilibre au sud Massif-Central

"...L'ancienne capitale du Rouergue qui regroupe aujourd'hui près du quart de la population de l'Aveyron va investir plus de 500 millions de francs (76 millions d'euros) d'ici 2006 pour compléter ou moderniser ses investissements et pouvoir jouer le rôle de métropole qu'équilibre pour le sud Massif-Central.

Parallèlement à la construction de l'hôpital (400 lits) qui va démarrer en 2002, une école d'infirmières va être construite sur le site. Sur ce même site, une clinique spécialisée devrait également voir le jour très prochainement. Une école d'ingénieurs devrait être également crée dans le cadre de la structuration du pôle informatique, en attendant l'arrivée acquise de la cinquième université de Midi-Pyrénées qui permettra à Rodez d'accueillir 2500 étudiants supplémentaires.

La communauté d'agglomération va également participer au doublement de la rocade et au renforcement de son réseau de transport urbain grâce à la mise en place d'un pôle intermodal à la gare SNCF de Rodez. Ce dispositif devrait être complété par la mise en place d'un système de transport en commun en site propre.

Enfin, la création d'un centre de tri devrait permettre de d'envisager le recyclage de l'ensemble des déchets de l'agglomération à l'horizon 2005.

Présenté par Marc Censi, président de la communauté d'agglomération du Grand Rodez comme "un challenge extraordinaire à relever et ce sans alourdissement de la fiscalité", cet ambitieux projet d'agglomération devrait permettre au Grand Rodez de se doter, à terme, de tous les équipements nécessaires à l'accueil d'une population de 150 000 à 200 000 habitants..."

Rodez : vers un retour au plein emploi

"...Dans un département de l'Aveyron qui a vu son taux de chômage passer de 6.6% fin 1999 à 5.6% fin 2000, le bassin d'emploi de Rodez fait mieux encore en enregistrant une diminution de 23% du nombre de ses chômeurs. Le taux de chômage s'y établit désormais entre 4% et 5% de la population active.

Ce retour au plein emploi est à mettre au crédit du dynamisme de l'économie locale qui a crée en 2000 plus d'un millier d'emplois dans les secteurs de la mécanique, de l'informatique, du BTP et des transports. Toutefois, les difficultés récurrentes de recrutement n'ont pas permis de couvrir tous les besoins..."

Rodez : une oasis de l'emploi en France

Cette enquête effectuée en novembre 1997, consacrée aux oasis de l'emploi en France, intitulée : "Rodez, ou comment sauter les barrières de l'enclavement" concluait :

"...Rodez affiche une santé qui tranche avec l'anémie de beaucoup de villes moyennes éloignées des grandes métropoles. Car ici, au coeur de l'Aveyron, nulle rente de situation..."
"...Rodez a trouvé en elle-même le secret de sa vitalité, malgré un handicap géographique certain. L'isolement et le caractère rude de
l'environnement ont forgé une mentalité qui porte haut les valeurs du travail et de l'initiative
..."

"...Ce contexte favorable se trouve conforté par la cohésion dont font preuve les acteurs du développement local, milieux entrepreneuriaux et politiques confondus...et un développement industriel fondé sur la diversité..."

"...L'exemple de Rodez le prouve : une ville de taille moyenne peut disposer d'un réseau de services et d'équipements dignes d'une grande ville..."



Diagonal (septembre-octobre 2000)

Grand Rodez : 8 communes au grand coeur

"...Efficacité, discrétion et solidarité sont les vertus qui ont permis aux aveyronnais loin de leur pays de faire fortune. Ce sont les mêmes qui ont apporté et maintenu à la communauté d'agglomération du Grand Rodez une prospérité inattendue au regard de sa taille et de sa situation à l'écart des grands axes routiers et ferroviaires..."